Ma seule excuse pour l'absence prolongée de mon auguste personne sur ce blog*, est que mon incommensurable manque de bonne volonté a encore vaincu, autrement dit Mr Hyde** avait la flemme de faire un article sur skybleurk.
Mais en cet instant vous pouvez déjà constater avec ravissement que j'ai survécu à la rentrée au lycée, ce qui est assez remarquable étant donné mon état dépressionnaire chronique, que vous pouvez déceler dans une lecture attentive des autres articles de ce blog si vous n'aviez pas relevé ce trait plaisant de ma personnalité instable ^^
Mais face à l'insistance de mes nombreux fans, et les interrogations anxieuses et pressantes qu'a engendré l'absence soudaine de mes réflexions satiriques quotidiennes, je me doit d'éradiquer le doute et de rédiger en bon français le bilan de ce retour forcé sur les bancs de l'école :
-Que le chien du voisin soit loué, (car je suis athée, et que je ne supporte plus ses aboiements... haha..Quel fin jeu de mot littéraire ! Si quelqu'un a compris mon habile trait d'esprit, qu'il se manifeste, j'en serais enchantée -_- )
j'ai hérité du privilège de ne pas avoir cours le samedi ! En échange de cette faveur, on m'a gracieusement saturé à bloc ma fin de semaine (jeudi et vendredi 8h-18h... Je suis comblée).
-Au niveau du travail, mes craintes étaient fondées. La vie est dure pour les indolentes de mon espèce...!
-A propos du reste, (genre métro, boulot, dodo...)on va dire à pied de temps en temps, mais bus le plus souvent pour la tire-au-flanc !
Boulot, on a déjà vu, et étrangement, c'est un des sujet où j'éprouve des difficultés à y exprimer quelque chose de positif ...
Dodo. J'ai pas l'impression de l'avoir tellement évoqué... J'ai dû à peine le suggérer quand je parlais d'indolence, de tire-au-flanc, de flemmardise, et quand je commentait sur mon étrange répulsion vis à vis du mot "travail"...
Et le reste, on va dire que ce sera pour la prochaine fois !
Je me retire, triomphante et fourbue, tel Lorie après une longue représentation en banlieue parisienne, et malgré les vagues de protestations et de déception, je vous laisse choir, comme un obus sur les tranchées de votre admiration sans limites (voyez ma fatigue, je me mets à faire des métaphores totalement incongrues !)
Sur ce, je vous quitte, à la prochaine Germaine !
*Vous aussi, avez remarqué comme ce mot barbare réduit à néant tout l'intérêt stylistique de cette phrase?
**Attention, référence typique d'un futur Baccalauréat Littéraire